J'ai choisi de partager avec vous le titre ''Private Life'' de Grace Jones.
Cette version longue remixée en 1980 est ma préférée, plus riche musicalement, avec des accents Reggae, Dub, New wave et qui respecte toujours la structure du son de la version originale.
Grace Jones, une chanteuse à la voix extraordinaire, égérie du photographe Jean Paul Goude, une icône des années 80.
Entourée de la crème des musiciens de l'époque, sa musique est étrange, avant-gardiste, sophistiquée, soignée, en avance sur son temps, quasi intemporelle... Je vous laisse savourer !
A défaut d'être mon ''morceau préféré'', DRIVE MY CAR est un souvenir heureux de Décembre 1965. Fan des Beatles depuis l'origine, j'ai entendu ce titre pour la première fois lors d'un long voyage en train. Un des passagers du compartiment où je me trouvais écoutait son transistor à la cantonade, car il n'était pas rare à cette époque d'en faire profiter tous ses voisins !
C'est le son, le plan de basse, l'arrangement de l'ensemble qui était très nouveau, différent et original. Il faut dire que pour ceux qui ont connu ces années, chaque nouveau disque des Beatles était immédiatement reconnaissable et un vrai plaisir de découverte.
Magie de ces 8 années où tous leurs chefs-d'oeuvre ont été sortis. Bien sûr, il y avait chaque semaine des nouvelles occasions de vibrer avec l'explosion de tous les groupes anglais et américains qui surgissaient sur les ondes.... mais les Beatles étaient à part. Chacun de leurs albums était une nouvelle marche sur l'escalier qui les menait au meilleur et on attendait avec impatience ce qu'ils allaient faire dans le prochain. L'évolution serait particulièrement spectaculaire avec ceux qui suivraient. C'est de l'Histoire aujourd'hui.
DRIVE MY CAR n'est pas le plus extraordinaire de leurs titres mais je me souviens en particulier de ces instants et des circonstances où je l'ai entendu pour la première fois.
Musicien en groupe déjà à l'époque, j'ai un souvenir comparable pour la première écoute de l'album ABBEY ROAD entendu pour la première fois en fin Septembre 1969 dans un nouveau dancing dont nous faisions l'ouverture, l'inauguration même. Tandis que nous installions les amplis, la sono, etc avant le show, le patron de la boîte tout fier de sa nouvelle galette probablement amenée de Londres peu de jours plus tôt envoie le disque. Là, c'est le choc pour toute l'équipe : le son incroyable de la basse de COME TOGETHER, premier titre de la face A, SOMETHING et le son saturé de la guitare passant dans un Leslie, les voix et l'harmonie de BECAUSE.... sans parler du reste. Découvrir tout l'album en une seule fois, autrement qu'à la radio et d'une façon inattendue, ça c'est vraiment un souvenir qui reste.
Ce groupe du Congo-Brazzaville a été formé vers 1957 et s'inspire des rythmes cubains. Gary Stewart (auteur de Rumba on the River) raconte que c'est vers Noël qu'il choisit le nom Ry-co Jazz (Rythmes Congolais). Lors des tournées qui suivent, ils recrutent des musiciens tels que Jerry Malekani (Manu Dibango) et Jean Serge Essous (OK Jazz, Les Bantous, etc.). Grâce à leur nouvelle popularité ils sont invités en 1966 à donner un concert en Martinique et y restent finalement sept ans! Lors de ma recherche de biguines et de tumbeles, ça a été un plaisir de découvrir cet album de Ry-co Jazz (également orthographié Rico Jazz en couverture) avec le titre (La Madone le Jossaud) sur Hit Parade. Des recherches ultérieures ont révélé l'existence d'une statue religieuse, appelé à l'origine ''Notre-Dame de Boulogne'', qui avait été transportée de France en 1948 en Martinique. Il a pris le nom de La Madone le Jossaud. C'est une longue histoire, son arrivée, le pèlerinage et les tromperies apparentes qui ont suivi. Quelle que soit la vérité et sa signification religieuse, c'est un air d'une beauté saisissante, le rythme est extatique, et Noel semble être le bon moment pour raconter l'histoire. Incidemment, Radio Martiko vient de sortir un album de leurs enregistrements du début des années 60, et ce grâce aux notes de leur pochette et au livre de Gary Stewart pour information.
J'étais dans la scène musicale bretonne depuis un certain temps, mais je n'étais pas vraiment accro jusqu'à ce que j'entende ''An dorn''. C'était si simple et pourtant profond: la voix de Yann-Fanch Kemener et le violoncelle d'Aldo. Alors je suis venu en Bretagne et j'ai commencé à apprendre le Brezhoneg. C'est comme ça que tout a commencé.
Un hommage en cette journée spéciale. Une chanson méconnue du grand public avec un texte bouleversant qui prend aux tripes.
C'est le nom de ma première société. Du visuel de la pochette émane un parfum de success story.
C'est sur une convention que j'ai rencontré CDandLP et je cherchais ce morceau car je suis fan de Jean Pierre Francois. Depuis cet achat, je commande régulièrement sur le site car je suis fan aussi de Johnny, des Forbans, d'Europe. Bref je trouve toujours un disque. J'apprécie particulièrement l'équipe toujours à l'écoute.
J'ai choisi la chanson ''love street'' des Doors car elle est légère. Une petite ballade comme une bulle de douceur qui nous rappelle que l'amour est notre moteur.
Tout est plus simple dans la rue de l'amour. Même avec un fond de rock, on sent la tendresse de Jim pour Pam dans cette rue de Californie (Laurel Canyon) où ils vécurent heureux.
Et comme la musique c'est transmettre de l'émotion, c'est celle qu'elle me provoque à chaque fois.
J'aime ce groupe pour son influence rock mais pas que, ils ont su se distingué en utilisant d'autres influences comme le blues, la pop le funk, le jazz mais aussi le flamenco.
C'est pour cela que ce groupe a su s'imposer auprès du plus grand nombre et qu'il a inspiré de nombreux artistes.
J'aime tout particulièrement ''And I Love Her'' extraite de l'Album ''A Hard Day's Night'' des Beatles.
J'adore cette chanson. De plus, elle est sortie en 1964, année de naissance de ma petite Femme Chérie ainsi que l'année de l'inauguration du monument dédié aux 7 astronautes du programme Mercury (John Glenn, Virgil Grissom, Wally Schirra, Alan Shepard, Gordon Cooper, Deke Slayton et Scott Carpenter - 18 décembre 1964).
Petite anecdote à propos de l'album dont est extraite la chanson : cette citation de John Lennon en 1980 : ''Hard Day's Night'' à l'équivalent sexuel de l'hystérie naissante d'une relation amoureuse.
Vautré, ou presque, devant ces interminables séries, pluie battante à l'extérieur, ce morceau a dénoté avec le contexte météorologique, certes, mais aussi avec l'histoire sanglante du cartel de Medellin qui défilait à l'écran.
Télécommande, flèche vers l'arrière... et musique en boucle. Avance rapide, générique, pause. Haaaa, j'ai le titre.
Sauvé (d'accord, j'aurais pu faire plus rapide avec cette célèbre appli !)...
Noël sous les tropiques ? Pas encore testé. Encore une ligne à rajouter sur ma lettre au Père-Noël, en plus de Peregoyo Y Su Combo Vacana - Sacale Brillo Teresa, dont le titre El Mundo Al Reves vous est ici proposé.
''Remember when'' évoque les différentes étapes de la vie : la rencontre avec l'être aimé, les aléas de la vie, la mort et la naissance, les enfants qui quittent le nid familial... la douceur des paroles et celle de la musique me donnent le frisson. Pour le mariage de mon fils, j'avais demandé à ce qu'elle soit diffusée.
En 1979 à l'heure ou la culture HipHop n'était pas encore représentée en Europe, Kurtis Blow, nous fait vibrer avec ce message de rap positif, sur un instrumental funky. Plus tard signé sous le label Mercury, il est le premier artiste de rap à tourner à l'international. Christmas Rappin est un classic à écouter haut et fort en décembre en bougeant son corps sans retenu!
Abdelhalim est connu pour ses chansons sentimentales la musique est dansante.
Elle est très utilisé en danse orientale.
On peut dire que c'est un morceau immortel et la plus beau d'Abdelhalim. Les paroles aussi sont très belles.
Alors bien sûr il y des milliers de titres qui pourraient être choisis pour ce jour de l'Avent et le ''réservoir'' est rempli pour des millénaires (longue vie à CD and LP)! Tout avait commencé avec toutes ces chansons françaises, et aussi de langue anglaise, sur ces radios de la fin des années 60, début 70. Et avec les adaptations de DYLAN par Hugues AUFRAY, de Leonard COHEN par Graeme ALLWRIGHT. Maxime LE FORESTIER. Et puis aussi Joe DASSIN dont ma mère était une amatrice inconditionnelle ( il y a de formidables pépites dans son œuvre et puis ses adaptations de Gordon LIGHTFOOT...). Et Don McLEAN est arrivé avec ce titre ''Vincent'', entendu pour la première fois dans une petite ville tout au bout de l'Angleterre, en 1972, et dont j'ai toujours la partition achetée, le même jour, dans le petit magasin de musique de cette bourgade. L'original de cette partition, à la façon des constructeurs des cathédrales est maintenant scellée dans les fondations du musée Van GOGH, à Amsterdam. J'avais presque choisi ce titre et puis mon choix, instinctivement, s'est porté sur ''La mémoire et la mer'' de Léo FERRÉ. Avec un peu de curiosité on pourra trouver d'autres strophes, dans l’œuvre de cet artiste, de cette, déjà, extraordinaire chanson. Bonne recherche !
Un magnifique morceau sur toutes les beautés de mon pays Cuba.
J'aime cette mélodie depuis longtemps. Quand je l'écoute, je suis submergé par un profond sentiment de nostalgie.
Rien que de sortir ce disque, j'ai des frissons. Je connais tous les craquements de ce morceau si puissant et qui me trouble toujours autant à chaque écoute.
La star colombienne, Carlos Vives, en balade à vélo dans la ville de Lima, lance son nouveau single intitulé ''Mañana''. Parallèlement à la chanson, il nous livre également une vidéo mettant en vedette sa femme, Claudia Elena, et la ville de Lima au Pérou. La ville se dévoile dans toute sa splendeur, une ville qui respecte son passé et qui réalise l'harmonie parfaite entre tradition et architecture contemporaine. En regardant la vidéo on se promène dans les rues de Lima et on admire ses églises et ses lieux magiques.
Le vélo est le fil conducteur de cette vidéo qui a été enregistrée pendant 4 jours. On traverse le Parque de las Aguas, le restaurant Astrid y Gastón où vous pourrez déguster des plats typiques du Pérou, le musée d'art de Lima (MALI), le centre historique et la plage de Miraflores, entre autres. La chorale nationale des enfants du Pérou y participe également.
Nous sommes heureux que Lima ait été choisie pour jouer dans cette vidéo qui montre les attractions, la richesse, l’art et la culture de notre ville.
Les images commencent par Claudia Elena marchant sur la plage en prenant comme cadre, un coucher de soleil sublime à Lima. Carlos, quant à lui, fait du vélo et s’arrête pour admirer l’horizon et commence ainsi son tour de la capitale du Pérou.
''Nous voulons montrer au monde la diversité d'une ville comme Lima, qui a tout pour plaire, montagnes, plage, belle architecture, c'est tout particulièrement un merci spécial à PROMPERÚ pour cette invitation, que je referai avec bonheur'' dit l'artiste.
Un morceau qui parle de ségrégation de misère et détresse, mais qui me transcende. Il est triste, émouvant, la voix de Syl Johnson est intense et la musique pour accolage intimiste minimalise pour mieux la servir.
J'ai choisi de vous partager le morceau ''Take my hand'' de Matt Berry, tiré de son album ''Witchazel''.
Ce morceau a une résonance particulière pour moi dans la mesure ou il m'a accompagné durant les premières années de ma vie en Angleterre.
Il a cette flamboyance, ce psychédélisme qui peut refléter une certaine idée d'une vie Londonienne perdue, au-delà des clichés.
Les paroles sont également en phase avec cette arrogance, ce style osé qui dénote - on peut y voir pas mal de mélancolie fantasmée.
Le 45t et les années 80! Une production riche de tubes fous et dansants. On les écoute toujours avec plaisir même si notre regard sur l'époque a changé.
''Qu'est ce que je peux faire, j'sais pas quoi faire...'' disait Anna Karina dans Pierrot le fou. C'est justement un titre hommage au film de Godard par le Yellow Magic Orchestra qui me fit découvrir le groupe. Le titre que je vous propose étant lui même un hommage au film ''les 7 mercenaires'', je vous laisse sur ces paroles de Steve Mc Queen : ''jusqu'ici ça va, jusqu'ici ça va...''.
Tant de disques de groupes de gospel féminin ou masculin des années cinquante pourraient figurer à cette place ! Mais mon premier contact avec la «Gospel Highway» fut avec les Soul Stirrers. Par la grâce de Sam Cooke, j’y ai découvert d’autres chanteurs aux voix surnaturelles : R.H. Harris, Julius Cheeks et l’extraordinaire Paul Foster, premier et dernier soliste sur ce morceau de 1953 au milieu duquel s’intercale le sémillant Sam. La chanson démarre sur un tempo plutôt country, tranquille, et au bout de trente secondes juste après l’entrée en scène de Foster, tout s’embrase : la batterie, le piano, l’orgue accélèrent, les harmonies lancées par Senior Roy Crain, RB Robinson, JJ Farley et Thomas Bruster envoient tout le monde vers un absolu, une frénésie à la beauté céleste, qu’apaisent seulement les dernières notes. Parce qu’il faut (hélas !) que la raison revienne. My God, how can this be possible ?